30 avril 2006
jardins exotiques de salé
photos de Salé
bouregregue- pont moulay alhassan-Salé maroc-projet réaménagement ville Rabat-Salé
une porte historique de la ville de Salé (malheureusement je connais pas son nom!!! à vous de m'aidez et merci d'avance)
vue panoramique des oudayas: salé - plage de salé - bouregregue-
salé vue des oudayas (Rabat)
Salé et la toure hassane vue des oudayas
plage de Salé :le samedi d'un beau printemps
20 avril 2006
train salé rabat
de assabah journal marocain
salé sur cafe-med
Salé. L'outsider
Oubliez l'image de “petite ville”, calme et sans histoires, vivant à l'ombre de la capitale administrative du royaume. Salé arrive sixième ex aequo avec Tanger et s'impose définitivement comme une grande ville autonome. Elle compte déjà plus d'habitants que Rabat (820 000 contre 627 000) et enregistre un taux d'analphabétisme en dessous de la barre des 30% (le troisième après Rabat et Casablanca). C'est ensuite une ville moyennement riche avec 16% de la population flirtant avec le seuil de pauvreté (contre 18% à Agadir). Côté emploi, les résultats du recensement montrent qu'il y a presque autant de salariés que de fonctionnaires à Salé et que le taux d'activité y est proche de celui d'Agadir par exemple. Si de grands projets urbanistiques ont vu le jour à Salé (comme Sala Al Jadida), cela n'a pas éradiqué pour autant le phénomène des bidonvilles où résident toujours 7% des ménages slaouis. Autre chiffre inquiétant : 15% des ménages n'ont pas accès à l'eau potable, 13% n'ont toujours pas d'électricité.
18 mars 2006
salé l'architecture
mosquée a hay-salam salé
معهد التكنولوجيا الفندقية والسياحية لسلا
معهد التكنولوجيا الفندقية والسياحية لسلا
18 février 2006
ok c toi salé
grand mosqué de salé
madrassa mariniya de salé
mémoire
france-maroc
De part et d'autre de l'oued Bou Regreg, une grande agglomération marocaine, Rabat-Salé, deux cités jumelles que tout sépare. Rabat ignore Salé. Salé déclassée, repliée sur sa médina et ses cités-dortoirs, contemple sur la rive opposée Rabat, cité impériale et capitale du Maroc par décision du colonisateur.
Tout rapprochait les deux cités jusqu'au début du XXe siècle. Aujourd'hui tout les oppose. Comment les habitants de Rabat-Salé, la deuxième ville du Maroc après Casablanca, voient-ils la cité qui se trouve de l'autre côte du fleuve ? Ignorance ou désir ? Frustration ou résignation ? À l'image des perceptions opposées, les paysages urbains reflètent les contrastes entre les deux cités : à Rabat dominent le calme, l'élégance et la modernité, tandis que Salé étale ses bidonvilles et ses cités populaires au pied de la médina surpeuplée. Rabat ignore Salé, mais les habitants de Salé viennent à Rabat. Pour leur travail, ils franchissent quotidiennement le pont à pied, en bus ou en taxi autorisé, d'autres encore préfèrent la petite barque noire. Le pont ne relie pas les deux univers. Malgré son ancienneté et son passé glorieux, Salé n'est rien d'autre maintenant qu'un faubourg populaire étranger à Rabat, un lieu de relégation où il ne fait pas bon vivre. Pourtant, des jeunes rappeurs de Salé disent leur attachement à leur territoire et franchissent la frontière entre les deux mondes pour leur activité ou pour se « balader ».
Bou Inania Medersa, Salé
de www.drcowles.ca/ miw_pgs/13395.html.



















